Sandisk RescuePro et mac OS Snow leopard et supérieur.

Bon, si vous êtes comme moi et que vous manipulez de la Compact Flash à longueur de journée, il a du vous arriver ce gag éculé ou vous formatez la mauvaise carte. Vous savez, celle qui contient les photos du mariage ou vous êtes payés 2500 € la journée.

Si vous êtes comme moi, vous avez une large réserve de cartes. Vous arrêtez donc d’utiliser la carte et la rangez en lieu TRES sûr.

De retour chez vous, vous cherchez désespérément un utilitaire pour vous sortir de ce faux pas.

Vous vous souvenez alors que vous aviez un papier dans l’emballage de la carte Sandisk que vous aviez achetés juste avant le mariage.

Vous téléchargez le logiciel et patatra, celui-ci ne se lance pas. Si comme moi, vous utilisez Mac OS 10.6 ou supérieur, il faut savoir que par défaut, tout ce qui est issu d’internet est en quarantaine. Malheureusement, le lanceur de RescuePro étant différent de l’exécutable réel, le système de quarantaine est perdu.

Une simple commande vous sauvera la vie :

xattr -d -r com.apple.quarantine /Users/oupsman/Applications/RescuePRO\ Deluxe/rp

Ne me remerciez pas, c’est normal. J’ai juste passé 2h sur ce problème à la con. Et non, pas de mariée attendant impatiemment ses photos, juste l’envie d’avoir une assurance en cas de problème de carte mémoire sur un shoot projetallegories.

Vol au dessus d’une centrale

‘tain, ça ferait presque un titre de navet cinématographique ça.

Vous avez surement entendu que Greenpeace, pour éprouver la sécurité des installations nucléaires françaises, n’a rien trouvé de mieux que de survoler la centrale de Bugey avec un paramoteur. Le pilote a de plus déposé des fumigènes sur le toit d’un des réacteurs, avant de se crasher comme une merde poser en catastrophe atterrir dans l’enceinte de la centrale.

Bien entendu, le fait que le pilote ait réussi à poser des fumigènes sur le toit d’un des réacteurs est une preuve de la vulnérabilité dudit réacteur à une attaque aérienne. Imaginez qu’il ait posé des explosifs à la place des fumigènes ?

Mon dieu. J’ai ri. J’ai ri de tant de stupidité de la part de Greenpeace et surtout des écolos des villes qui hurlent contre le nucléaire et se trompent de combat.

Un homme seul ne peut pas porter de coup fatal à une centrale. Faut arrêter de lire des romans d’espionnage !

Par ailleurs, on peut voir sur le site de Greenpeace qu’ils avaient prévenus la centrale que le gars qui approchait en paramoteur était de chez eux ! Du coup, c’est normal qu’il ait réussi à faire tout ce qu’il a fait, les gendarmes étant prévenus de son arrivée et de son statut.

Il va de soi, selon moi, que si c’était un essaim de paramoteurs qui s’était présenté devant la centrale, la réaction du peloton de gendarmerie aurait été différente. En général, ça commence par les sommations d’usage (3 tirs en l’air, à balles réelles), puis, si le contrevenant poursuit sa route, il est abattu.

Par ailleurs, ceci ne prouve absolument pas la vulnérabilité d’une centrale à une attaque aérienne de la part d’un avion de ligne. D’une part, il est maintenant virtuellement impossible de détourner un avion de ligne, étant donné que les passagers ont du mal à embarquer ne serait-ce qu’un cure dent à bord. De plus, et je prend ici l’exemple de la France, les pilotes de chasse ont une procédure très stricte à suivre si un avion se détourne de son plan de vol ou si il ne répond pas à la radio : ils prennent un contact visuel avec l’avion, et communiquent avec lui par signes. Et si l’avion ne répond pas aux sommations, les ordres aussi sont (malheureusement) très clair: il est abattu. Avec tous les passagers.

Et dans les autres pays ? En Allemagne (qui a redémarré certains de ses réacteurs cet hiver, dans l’indifférence générale), le parlement a voté en 2004 une loi similaire, autorisant la destruction d’un avion de ligne détourné. Je n’ai pas trouvé les informations concernant les autres pays, mais j’ai peu de doutes concernant l’existence d’un tel ordre permanent.

Depuis le 11/09/11, le bénéfice du doute n’est (malheureusement) plus permis.

Il y’a un truc que les anti-nucléaires semblent avoir du mal à comprendre : la sécurité d’un système se mesure sur l’ensemble de la chaine. Sécuriser une centrale contre la chute d’un seul avion de ligne ne veut rien dire. Il suffirait d’en faire tomber 4 ou 5 et c’est terminé pour la centrale. Oui, je force le trait dans mon argumentation, mais quitte à raisonner par l’absurde comme le fait Greenpeace, autant y aller fort non ?

Si par contre, on rend les détournements d’avions plus difficile, voir impossible, et qu’on surveille et intervient rapidement en cas de survol non autorisé du périmètre entourant une centrale ou un site sensible, là on sécurise bien plus efficacement le dispositif.

Attention, je ne dis pas pour autant qu’il faut continuer l’exploitation des centrales nucléaires françaises. Je suis pour ma part partisan d’un arrêt progressif et cohérent du parc nucléaire français. En clair, on ne peut pas arrêter le parc nucléaire en 5 ans, contrairement à ce que pouvaient le clamer certains candidats à l’élection présidentielle !

Vous allez objecter que le Japon l’a fait. En un an. Et vous avez raison. Mais, car il y’a un mais, Fukushima a fait très peur dans l’opinion publique, car le Japon est le seul pays à avoir subit les dégâts de l’atome militaire. Les survivants des explosions d’Hiroshima et Nagazaki sont considérés comme des parias au Japon, et en avoir dans sa famille est honteux.

Le peuple japonais a donc un rapport très bizarre avec l’atome. Le 5 mai, le dernier réacteur nucléaire en activité a été arrêté par son opérateur.

Une preuve de plus, selon les détracteurs du nucléaire, que l’on peut arrêter les réacteurs sans problème.

Sauf que le Japon subit régulièrement des coupures électriques, et le peuple japonais est incité fortement à limiter sa consommation électrique. Les opérateurs ont redémarrés leurs centrales à charbon et à hydrocarbure. Ce qui a fait grimper en flêche la pollution par le dioxyde de carbone. Ceci s’explique, comme je l’ai dit plus haut, par la peur viscérale des japonais pour l’atome.

Malheureusement, il y’a peu d’alternatives viables à l’atome.

L’éolien ou le solaire présentent des rendements atroces, et surtout ne produisent pas du courant tout le temps. Assez génant la nuit, ou quand il n’y a pas de vent. Ou quand il y’a trop de vent, dans le cas des éoliennes. Par ailleurs le rendement n’est pas bon. Ainsi, une éolienne n’a un rendement que de 25%.

Les détracteurs du nucléaire rétorquent qu’un réacteur nucléaire a un rendement de 33% (ou 36% dans le cas d’un EPR). Cependant, ça revient à comparer des choux et des carottes. Le rendement d’un réacteur nucléaire correspond à son rendement thermique. C’est à dire que pour produire 1GW d’électricité, il doit dégager 3 GW de puissance thermique. Le rendement de 25% d’une éolienne veut dire, par contre, veut simplement dire qu’elle produit du courant 25% de son temps.

Ce qui n’est pas tout à fait la même chose, vous en conviendrez.

L’hydraulique est séduisant. On utilise une force naturelle (l’eau) pour produire de l’électricité. Et EDF est en train d’étudier la possibilité de produire du courant à partir du filet d’eau qui coule.

Les dates des lâchers d’eau sont connues très longtemps à l’avance, ce qui fait que les accidents dans les cours d’eau sont fort rares, et toujours dus au fait que l’organisateur de la sortie n’a pas regardé le calendrier.

Cependant, ceci est valable dans le cas des petits barrages de montagne. Le cas des grands barrages est bien plus problématique. Il suffit de voir les accidents qui surviennent régulièrement le long des berges du lac de retenue des 3 Gorges en Chine : les glissements de terrains sont monnaie courante. Par ailleurs, le poids du lac de retenue augmente les secousses sismiques dans la région. Secousses heureusement de faible magnitude, mais très éprouvantes et pénible pour la population.

Le cas des usines marémotrices est intéressant lui aussi. Mais les usines existantes sont peu puissantes : l’usine marémotrice de la Rance culmine à 240 MW, mais présente des inconvénients fâcheux, à commencer par la provocation d’un envasement important du cours d’eau et de l’estuaire. Les débuts de l’exploitation de l’usine ont aussi montrés que les poissons se prenaient régulièrement dans les hélices.

Il ne reste plus grand chose dans les systèmes de production d’électricité qui soient à l’heure actuelle en exploitation réelle.

Passons maintenant aux énergies expérimentales :

la fusion

Aaaahhhh, selon les chercheurs, il s’agirait de l’eldorado de la production électrique. Le nec plus ultra. Mais voilà, ce gouffre à pognon a engloutit des sommes astronomique, sans parvenir à produire assez d’électricité pour alimenter ne serait-ce qu’une ville de taille moyenne. On est encore loin d’avoir quelque chose d’utilisable. Mais si on écouté les chercheurs, si ils ont les crédits, promis dans 5 ans y’a quelque chose d’utilisable a grande échelle. C’est navrant, hallucinant de bêtise. je parle ici de la fusion « classique ». Alors qu’il existe un autre type de fusion, la fusion aneutronique. des machines existent déjà, et produisent des températures de l’ordre du milliard de degré. Pour rappel, une des composante d’une usine électrique est sa chaudière : à gaz, à fioul, à charbon, nucléaire, peut importe : le but est de produire de la chaleur, pour transformer de l’eau en vapeur et alimenter des turbines.

 

to be continued

Freebox V5 en mode bridge, boitier HD et NAS

Quand on a un setup pas simple, on assume !

Etant donné que les gosses surfent sur Internet avec leur DSi XL, j’ai un routeur Linux (mono interface, j’y reviendrais) qui me sert donc de proxy filtrant.

La freebox est en donc en mode bridge. Ce qui pose un problème, dans le sens ou l’uPnP ne passe plus, du moins sans configurer correctement le routeur.

Il faut installer les démons permettant de faire le routage multicast, et proxy uPnP. Sur une debian :

aptitude install smcroute linux-igd

On configure ensuite linux-igd en modifiant le fichier de configuration pour qu’il reflète notre installation.

On ajoute ensuite une route statique multicast :

smcroute -a eth0 192.168.10.246 239.255.255.250 eth0.200

On autorise l’igmp sur le firewall en ajoutant la ligne suivante à notre script firewall.sh :

iptables -A INPUT -p igmp -j ACCEPT

On autorise ensuite le firewall à router les paquets à destination de 239.255.255.250 :

iptables -A FORWARD -i eth0.200 -d 239.255.255.250 -j ACCEPT

Problème : les paquets uPnP sont envoyés avec un TTL à 1 (ie : ça correspond au nombre de sauts que peut faire le paquet, c’est à dire un).  C’est insuffisant pour traverser le routeur. On va donc utiliser la table mangle d’iptable pour modifier les paquets entrant par l’interface interne. Pour cela :

iptables -t mangle -A PREROUTING -i eth0 -d 239.255.255.250 -j TTL –ttl-inc 1

Un reboot du boitier HD et quelques minutes plus tard, le boitier HD voit bien le NAS et peut naviguer dessus. On vient dans un tcpdump que c’est freeplayer.freebox.fr qui accède au NAS (d’ou l’absence de modification de TTL sur les paquets transitant par le NAS) :

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18:18:01.467898 IP 192.168.10.246.50002 > freeplayer.freebox.fr.59741: Flags [.], seq 1047397:1058181, ack 82, win 1448, options [nop,nop,TS val 931499 ecr 884835], length 10784
18:18:01.511466 IP freeplayer.freebox.fr.59741 > 192.168.10.246.50002: Flags [.], ack 1058181, win 5954, options [nop,nop,TS val 884846 ecr 931499], length 0
18:18:01.511690 IP 192.168.10.246.50002 > freeplayer.freebox.fr.59741: Flags [.], seq 1058181:1068965, ack 82, win 1448, options [nop,nop,TS val 931504 ecr 884846], length 10784
18:18:01.555512 IP freeplayer.freebox.fr.59741 > 192.168.10.246.50002: Flags [.], ack 1068965, win 722, options [nop,nop,TS val 884857 ecr 931504], length 0
18:18:01.555736 IP 192.168.10.246.50002 > freeplayer.freebox.fr.59741: Flags [.], seq 1068965:1070313, ack 82, win 1448, options [nop,nop,TS val 931508 ecr 884857], length 1348
18:18:01.592254 IP freeplayer.freebox.fr.59741 > 192.168.10.246.50002: Flags [.], ack 1070313, win 22304, options [nop,nop,TS val 884866 ecr 931508], length 0
18:18:01.592531 IP 192.168.10.246.50002 > freeplayer.freebox.fr.59741: Flags [.], seq 1070313:1090533, ack 82, win 1448, options [nop,nop,TS val 931512 ecr 884866], length 20220
18:18:01.592733 IP 192.168.10.246.50002 > freeplayer.freebox.fr.59741: Flags [.], seq 1090533:1098621, ack 82, win 1448, options [nop,nop,TS val 931512 ecr 884866], length 8088
18:18:01.635492 IP freeplayer.freebox.fr.59741 > 192.168.10.246.50002: Flags [.], ack 1098621, win 8570, options [nop,nop,TS val 884877 ecr 931512], length 0
18:18:01.635727 IP 192.168.10.246.50002 > freeplayer.freebox.fr.59741: Flags [.], seq 1098621:1113449, ack 82, win 1448, options [nop,nop,TS val 931516 ecr 884877], length 14828
18:18:01.635878 IP 192.168.10.246.50002 > freeplayer.freebox.fr.59741: Flags [.], seq 1113449:1114797, ack 82, win 1448, options [nop,nop,TS val 931516 ecr 884877], length 1348
18:18:01.679583 IP freeplayer.freebox.fr.59741 > 192.168.10.246.50002: Flags [.], ack 1114797, win 722, options [nop,nop,TS val 884888 ecr 931516], length 0
18:18:01.679804 IP 192.168.10.246.50002 > freeplayer.freebox.fr.59741: Flags [.], seq 1114797:1116145, ack 82, win 1448, options [nop,nop,TS val 931520 ecr 884888], length 1348
18:18:01.723457 IP freeplayer.freebox.fr.59741 > 192.168.10.246.50002: Flags [.], ack 1116145, win 48, options [nop,nop,TS val 884899 ecr 931520], length 0

 

Bon ok, ca fait un peu concours de bite mais bon …

Date: oct. 22, 2011 12:02:31 soir Catégorie Hsdpa Serveur: Paris Descendant: 3,60 Mbps Montant: 1,75 Mbps Ping: 656 ms Adresse IP externe: 90.84.146.210 Adresse IP interne: 10.120.204.82 Latitude: 47.92712 Longitude: 1.89640 Vous pouvez trouver le détail de ce résultat sur la page: http://www.speedtest.net/android/95365102.png Avec des millions de tests effectués chaque jour sur des centaines de serveurs répartis dans le monde entier, Speedtest.net, développé par Ookla, est le plus populaire outil de test de débit Internet. Observez vos résultats sur votre ordinateur pour comprendre pourquoi. Allez sur le site Internet http://www.ookla.com, et découvrez pourquoi nous sommes le leader mondial dans les outils de test des réseaux Internet.

Constructeurs : arrêtez de nous prendre pour des gogos …

Ca fait un bail que j’ai pas posté un billet ici, et cette fois-ci, c’est pour pousser un coup de gueule. Contre les constructeurs de smartphones. Contre les fanboys, qui descendent en flèche la dernière production du « concurrent » sans se rendre compte que la dernière production de leur chouchou n’est guère mieux.
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Mac Book Pro, 2 semaines après

et voilà, ce qui devait arriver arriva : j’ai switché au mac, avec plaisir en plus. Comment ? En fait, c’est surtout à cause d’un gros ras le bol que j’ai switché : je ne voulais plus utiliser le même OS à la maison et au bureau. Comme j’utilise Linux ET Windows au travail, le choix s’imposait de lui même. Sans compter que depuis en gros un mois, j’utilisais plus fréquement mon mac mini que mon PC de bureau (qui est pourtant en gros 4x plus puissant que le mini). Donc j’ai profité qu’un magasin pas loin de chez moi faisait du 10x sans frais sur les macs pour acheter un macbook pro 13″ (plus, c’est plus assez portable pour moi), une time capsule 1To, et l’apple care pour le tout. Premier logiciel installé sur le macbook pro : Lightroom, en version 3. On se refait pas. Le transfert de mes 90 Go de photos a duré quelques heures (ben ouais, même avec du gigabit entre les deux, ça prend quand même un peu de temps). Est venu ensuite l’installation de Google Chrome, pendant que mon PC de bureau alimentait le disque de 1,5 To raccordé à la time capsule en USB2. La time capsule étant gigabit elle aussi, le transfert n’est pas très lent, on est plus limité par le débit des disques dur que par le réseau. Moi qui était majoritairement raccordé en 100 Mb auparavant, la différence est importante. Que dire au niveau de l’OS ? Ben j’ai du travail. Il me faut oublier pas mal de mauvaises habitudes Windowsiennes et jongler avec des softs utilisés qui ne sont pas compatibles OS X. Ainsi, une des autres applis qui tourne parfois sur mon MBP est VirtualBox, sur laquelle je recycle ma license XP Pro. Cependant, le logiciel est tellement peu utilisé souvent que je me demande si je ne vais pas carrément m’en passer. A voir.